Un point sur le millésime 2012, juste avant les vendanges

Je ne pouvais partir en vacances sans vous proposer une traduction française de l’article paru chez Jancis Robinson.

La plupart des vignobles français sont en retard par rapport à 2011 qui été une année exceptionnellement précoce. Après trois millésimes précoces, 2012 est une année à la maturité normale et dans la moyenne des précédents millésimes.

La floraison a été ralentie par un temps froid et pluvieux qui a engendré une hétérogénéité dans les grappes et, dans de nombreuses régions, beaucoup de coulure. De fait, les rendements sont fortement réduits par le millerandage. Le mildiou a affecté beaucoup de régions françaises avec une poussée importante de l’oïdium. La pourriture a également été vue dans plusieurs régions du fait des orages de pluies et de grêle du printemps. Pour toute ses raisons, 2012 sera un millésime de faible production (excepté en Corse).

En Champagne, du fait des gelées et des attaques d’oïdium et de mildiou particulièrement virulente, le potentiel de production sera fortement diminué.

En Bourgogne et dans le Beaujolais, après des attaques de mildiou et d’oïdium, le millerandage et la pourriture seront des facteurs de baisse de production (de nombreux vignobles ont soufferts de la grêle)

Dans le Rhône le millerandage et la coulure ont fait baisser les rendements de près de 35%.

En Alsace, la floraison s’est déroulée sur un mois. La coulure a été très présente et l’oïdium est un vrai problème.

A Bordeaux, les Merlot ont souffert de la coulure.

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