Vin devrait rimer avec passion, émotion et pas déraison…

Depuis quelques temps, nous sommes confrontés à la dure réalité de la filière vin en France. Notre objectif est de proposer des découvertes, des portraits, d’observer, de comprendre et d’analyser les caractéristiques des AOC, des régions et des vignerons.

Pour cela, nous sommes obligé de passer par les syndicats et leurs machines infernales : l’administration et l’inertie. Nombre d’entre eux sont d’un dynamisme magnifique et proposent des compréhension très intéressante de leurs régions. Mais certains, et pas souvent les plus petits, sont d’une totale inertie. Que de trésors devons nous déployer pour arriver à parler au responsable de la presse ou au directeur. Ces personnes, confortablement installées dans leur fauteuil, nous jugent d’un air hautain, sec et dépassionné. Car c’est bien là le problème. Comment peut-on travailler avec et pour les vignerons sans ressentir une ombre de passion, quelques émotions à aller sur le terrain, à côtoyer les vignerons ?

Notre revue ne fait pas de publicité. Nous souhaitons être indépendant. Apparemment cela est très mal accueilli par quelques représentants, qui à ce titre, ne peuvent avoir d’influence « économique » sur nous. Notre liberté est notre axiome, notre identité, notre colonne vertébrale. Nous souhaitons la garder et la mettre en avant.

Tant pis si nous ne sommes pas accompagné par nos « élites de salons », nous avons la chance de rencontrer des artisans vignerons passionnés qui, eux, valent le détour et méritent que l’on prennent le temps de les écouter.

Ambroise Chambertin

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*