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Lucas Leclercq, nouveau directeur du Château Fourcas Dupré

Les plus fidèles d’entre vous le savent, le Château Fourcas Dupré a changé de propriétaire durant l’été. Gérard Jicquel, le nouveau propriétaire avait expliqué sa vision et les circonstances de ce rachat sur Anthocyanes.fr.

Il nous avait également fait part de sa volonté de recruter un directeur général. Il n’a pas fallu bien longtemps, puisque ce n’est autre que Lucas Leclercq, précédemment en poste au Château Lafon-Rochet, à Saint-Estèphe, qui vient d’être officiellement nommé à ce poste.

« C’est une très belle opportunité pour moi, le propriétaire, Monsieur Gérard Jicquel, est un amateur de vin, plus particulièrement de Bordeaux, et un entrepreneur qui veut s’inscrire dans le long terme avec une véritable volonté de transmission patrimoniale.
Sa stratégie est claire : se donner les moyens de son ambition et améliorer la qualité du vin et la notoriété du château », explique le nouveau directeur à Anthocyanes.fr en exclusivité.

« J’ai le sentiment d’arriver au bon moment, Patrice et Ghislain Pagès ont fait un excellent travail, mais les exigences qualitatives, commerciales et environnementales nécessitent un second souffle », ajoute-t-il.

« Le vignoble est d’un seul tenant avec des vignes à pleine maturité qualitative. C’est un patchwork de terroirs qui permettra de jouer sur les vinifications et l’assemblage à chaque millésime  ».

Concernant la feuille de route fixée par Gérard Jicquel, Lucas Leclercq reste très clair : « on va bien la définir avec le nouveau propriétaire, mais les axes principaux sont : la qualité du vin, faire évoluer les hommes de la propriété, la notoriété, l’image du château et enfin sa distribution en ajoutant l’oenotourisme ».

À Lafon-Rochet, et sous l’impulsion de Basile Tesseron, Lucas s’est intéressé à la biodynamie, un type de culture qui n’est pas encore à l’ordre du jour à Fourcas Dupré : « avant d’aller vers la biodynamie, on va regarder nos fondamentaux et la motivation des équipes. Je préfère ne pas m’avancer trop sur ce sujet pour le moment. Cependant, je reste convaincu qu’il faut penser et interpréter les éléments naturels autour des vignes par les « outils » que nous offre la biodynamie ». Et si c’était cela finalement sa feuille de route ?

Bonne route Lucas !

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