Sur les parkings de supermarchés de taille moyenne, à côté d’une station de lavage ou d’une boulangerie de quartier, une petite cabane rouge et blanche attire les fumets de mozzarella fondue et de pâte qui dore. C’est là que se joue l’histoire de Le Kiosque à Pizza, une chaîne de pizzas à emporter née de quatre professionnels lassés des franchises formatées. Leur pari reste singulier dans le paysage français : miser sur des kiosques compacts, une pâte travaillée sur place et un modèle économique sans droits d’entrée ni royalties, tout en construisant un réseau qui couvre désormais une large partie du territoire.
Pour le consommateur, l’enjeu est simple : que valent vraiment ces pizzas dégustées sur le siège passager, une boîte encore brûlante sur les genoux ? Les avis clients oscillent entre enthousiasme pour une pâte fine bien levée et critiques sur des expériences inégales selon les points de vente. Côté coulisses, l’enseigne déroule un concept pensé à la fois pour l’amateur de margherita du vendredi soir et pour le salarié qui rêve de se mettre à son compte, avec un investissement accessible et un accompagnement serré. Derrière une apparente simplicité, Le Kiosque à Pizza raconte un chapitre particulier de la restauration rapide française, à mi-chemin entre artisanat encadré et déploiement national.
En bref
- Origines : Le Kiosque à Pizza naît en 2004 de quatre propriétaires de kiosques expérimentés, déjà actifs depuis la fin des années 1990.
- Concept : petits kiosques de 11 m² ou boutiques de 30 à 50 m², centrés sur la pizza artisanale à emporter, pâte fraîche pétrie sur place.
- Modèle économique : contrat d’enseigne sans droits d’entrée, sans royalties et sans participation publicitaire imposée, avec obligation d’achats sur certaines matières premières.
- Réseau : plusieurs centaines de kiosques en France, une expansion régulière avec des dizaines d’ouvertures par an depuis plus d’une décennie.
- Clientèle : familles, actifs pressés, étudiants, mais aussi candidats à la création d’entreprise cherchant une pizzeria clefs en main.
- Forces et limites : qualité des ingrédients plutôt soignée pour de la restauration rapide, mais homogénéité variable d’un point de vente à l’autre.
Le Kiosque à Pizza, une présentation complète du concept entre kiosque et artisanat encadré
Le cœur du concept Le Kiosque à Pizza tient en une image : un pavillon compact d’environ 11 m², entièrement vitré côté client, où l’on voit la pâte s’étaler, la garniture se disposer et les pizzas glisser sur la sole en pierre du four. Le choix du kiosque plutôt que du restaurant assis n’est pas esthétique, il répond à une logique de coût, de rapidité d’implantation et de proximité avec les flux de voitures et de piétons.
Chaque kiosque est livré comme un outil de travail complet. On y trouve un four à sole en pierre pour cuire les pizzas, une saladette réfrigérée pour garder les bacs de garniture à bonne température, des meubles froids, une formeuse pour laminer la pâte, un pétrin pour les pâtons, une climatisation et même des toilettes intégrées. Cette standardisation de l’équipement sert un double objectif : permettre à un nouvel adhérent de démarrer vite et maintenir un socle de qualité technique identique d’un point de vente à l’autre.
Le positionnement géographique est tout aussi structuré. Le Kiosque à Pizza vise des zones de chalandise de l’ordre de 8 000 à 15 000 habitants, autour d’une ville moyenne. Les emplacements privilégiés sont les parkings privés de petits centres commerciaux, les abords de boulangeries ou les stations de lavage autos. Ces zones cumulent trafic régulier, facilité de stationnement et absence de concurrence directe sur le format kiosque. En centre-ville dense, le modèle change : l’enseigne recommande alors des boutiques Le Kiosque à Pizza de 30 à 50 m², avec une logique proche mais adaptée au bâti existant.
Ce choix de périphérie n’a rien d’anodin pour le consommateur. Cela signifie que la pizza s’intègre dans un parcours du quotidien : on passe acheter le pain, on fait le plein, on récupère une commande au drive, et la boîte de pizza s’ajoute naturellement à la liste. La décision se prend souvent à la dernière minute, ce qui exige une carte lisible, un temps d’attente raisonnable et un accueil qui va droit au but, sans perdre le côté chaleureux.
Côté fonctionnement interne, Le Kiosque à Pizza ne se présente pas comme une franchise classique, mais comme un contrat d’enseigne avec fourniture de marchandises. Concrètement, l’adhérent devient propriétaire de son kiosque, exploite sous la marque et s’engage à acheter une partie des matières premières via le réseau pour garantir une constance de goût. En échange, il bénéficie d’un territoire exclusif, d’un accompagnement pour le financement, le montage du dossier, la formation et le démarrage opérationnel.
Ce modèle a des effets directs sur ce que reçoit le client dans sa boîte. Une pâte fraîche préparée chaque jour selon une méthode commune, des sauces et des ingrédients clés sourcés par la centrale, mais aussi une marge de manœuvre locale sur certaines recettes ou sur les approvisionnements complémentaires. Dans la pratique, quelques points de vente vont plus loin sur les produits locaux ou les recettes du mois, d’autres appliquent le référentiel à la lettre. Le résultat en bouche peut donc varier sensiblement, même si l’ossature reste la même.
Pour quelqu’un qui découvre l’enseigne, la première impression joue souvent sur ce mélange entre standardisation rassurante et touches artisanales visibles. Quand la pâte montre une belle alvéole et que la garniture reste équilibrée, la promesse de « pizza artisanale de chaîne » tient la route. L’enjeu de l’enseigne, derrière l’image du kiosque, c’est justement de maintenir ce niveau partout, sans tomber dans l’uniformité fade.
Un menu pensé pour la vie réelle, entre classiques rassurants et recettes plus gourmandes
Le menu de Le Kiosque à Pizza a été construit pour parler à la majorité : margherita, reine, 4 fromages, orientale ou calzone figurent presque partout. Chaque carte locale décline ensuite quelques créations plus chargées, parfois aux accents régionaux, avec lard fumé, fromages du coin ou légumes marinés selon l’inspiration du responsable. La base reste toujours la même : une pâte fine ou légèrement épaisse selon les réglages du point de vente, une sauce tomate ou une base crème, et un jeu sur les textures entre fromage fondant, garniture chaude et bords plus croustillants.
Le ticket moyen tourne autour d’une pizza individuelle ou à partager, avec souvent des offres « 1 pizza achetée = 1 pizza offerte » au lancement ou lors d’opérations ponctuelles. Ces promotions ne servent pas seulement à attirer le chaland. Elles permettent aussi de faire goûter plusieurs recettes en une soirée, ce qui, pour l’enseigne, reste le meilleur levier de fidélisation. Quand un client identifie sa pizza fétiche, la récurrence suit, surtout dans des zones où l’offre de restauration rapide reste limitée.
Les compléments type boissons, desserts industriels ou glaces en pot participent au chiffre d’affaires mais n’occupent pas le devant de la scène. Dans la plupart des kiosques, l’affichage met surtout en avant les pizzas et les formules. Ce choix est cohérent : la force de l’enseigne se joue sur la pâte et la garniture, pas sur un énième cookie surgelé.
Pour qui aime marier pizza et boisson avec un peu de soin, quelques styles de vins rouges légers (gamay, pinot noir simple) ou de blancs italiens souples fonctionnent bien avec ces recettes. En pratique, les clients optent souvent pour des sodas, des bières fraîches ou des eaux pétillantes, mais rien n’empêche de ramener à la maison une bouteille plus travaillée. Un rouge de Loire légèrement rafraîchi sur une pizza chorizo-fromage de chèvre raconte autre chose qu’un simple dîner de dépannage.
Du côté des services, la livraison n’est pas systématique. Beaucoup de kiosques jouent encore la carte du « à emporter uniquement », ce qui correspond au format physique et à la maîtrise des coûts. Certains adhérents, selon la densité de population et la concurrence, nouent des accords avec des plateformes tierces ou organisent eux-mêmes un petit service de livraison. Ces choix locaux influencent la perception de l’enseigne : dans une ville où l’on peut se faire livrer, Le Kiosque à Pizza se compare à d’autres réseaux plus gros ; sur un bourg où il représente la seule vraie option pizza, le kiosque devient presque une institution.
Au fond, tout le menu est construit pour se glisser dans ces usages du quotidien, plutôt que pour jouer la carte de la pizza « signature » instagrammable. Pour le meilleur comme pour le moins bon, c’est cette fonctionnalité assumée qui définit l’expérience client.
Historique de la chaîne de pizzas Le Kiosque à Pizza, des pionniers des années 1990 à l’expansion nationale
Pour comprendre la place actuelle de Le Kiosque à Pizza, il faut remonter à la fin des années 1990. À cette époque, quatre entrepreneurs gèrent déjà leurs propres kiosques de pizzas à emporter, chacun dans sa région : l’un dans le Nord avec cinq points de vente, un autre autour de Bordeaux avec quatre kiosques, un troisième du côté de Brive avec quatre unités, et enfin une associée en région de Meaux avec six bases opérationnelles. Dix ans d’expérience de terrain, de soirées à étaler la pâte, à recruter des équipes et à négocier des emplacements forgent une conviction commune : le modèle kioskisé de la pizza à emporter tient la route, mais les franchises du moment ne les satisfont plus.
En 2004, ces quatre associés créent ensemble une structure dédiée, KAP Développement, pour porter une enseigne nationale : Le Kiosque à Pizza. L’idée est claire : capitaliser sur leur savoir-faire, garder la main sur le produit et le modèle économique, et accompagner d’autres candidats qui veulent se lancer dans la pizza sans passer par les circuits classiques de franchise. À l’époque, le marché de la pizza en France explose, mais les chaînes se concentrent surtout sur la livraison urbaine ou les restaurants assis. Le format kiosque, compact et relativement peu coûteux, reste un angle encore peu exploité.
Les débuts sont prudents. Une soixantaine de points de vente voient le jour dans les premières années, avec des objectifs annuels modestes qui seront rapidement dépassés. Très vite, la demande augmente. Le maillage du territoire s’accélère et l’enseigne dépasse rapidement la centaine, puis plusieurs centaines de kiosques, en misant sur une cinquantaine d’ouvertures par an pendant une longue période. Au fil des ans, KAP Développement annonce regrouper plus de 470 kiosques et une douzaine de boutiques sous contrat, ce qui propulse Le Kiosque à Pizza parmi les acteurs majeurs de la pizza à emporter en France.
Cette croissance ne repose pas sur un rouleau compresseur marketing, mais plutôt sur un bouche-à-oreille interne entre candidats. Beaucoup d’adhérents ouvrent un deuxième, puis un troisième kiosque. Selon les chiffres communiqués par l’enseigne, plus de la moitié des exploitants deviennent multi-propriétaires, ce qui change la nature du réseau. On passe d’une mosaïque de petits indépendants isolés à un ensemble de véritables petits groupes régionaux, tenus par des gens qui connaissent bien la mécanique.
Un autre chapitre important de l’historique concerne la relation aux banques. Les fondateurs ont très tôt compris qu’un bon concept ne suffit pas face à un conseiller crédit prudent. KAP Développement s’appuie donc sur un spécialiste en montage de dossiers pour accompagner chaque candidat. Analyse de faisabilité, business plan personnalisé, prise de rendez-vous avec plusieurs établissements, présentation conjointe et suivi jusqu’à l’accord écrit : toute cette partie est intégrée au dispositif, les frais de ce travail étant pris en charge par la structure centrale. Ce soin donné au financement explique en partie la régularité des ouvertures.
En parallèle, Le Kiosque à Pizza teste des rapprochements avec des enseignes de supermarchés et des réseaux de stations de lavage pour sécuriser des emplacements sur des parkings privés. Cette stratégie crée des ancrages solides dans des zones où la concurrence n’avait pas encore posé de four. Dans certains cas, l’enseigne se déploie même à l’étranger, avec des projets annoncés en Belgique, ce qui illustre la volonté de ne pas se contenter du marché français.
L’historique de Le Kiosque à Pizza, c’est au fond l’histoire d’un contre-pied : quatre opérateurs déçus des franchises existantes qui décident de reprendre la main, d’alléger les contraintes financières classiques tout en encadrant très finement le produit et les emplacements. La trajectoire qui en résulte montre qu’un modèle simple, bien tenu et cohérent peut trouver sa place entre les géants américains de la pizza et les pizzaiolos indépendants traditionnels.
Une chronologie simplifiée pour situer l’évolution de l’enseigne
Pour se repérer dans cette aventure, quelques repères temporels s’imposent. Sans prétendre à l’exhaustivité, ils permettent de comprendre comment le réseau est passé de quelques kiosques pilotes à une chaîne de pizzas visible à l’échelle nationale.
| Période | Événement clé | Impact sur le client |
|---|---|---|
| Fin des années 1990 | Les quatre futurs fondateurs exploitent déjà leurs propres kiosques régionaux. | Affinage des recettes de pâte et de garniture, premiers habitués conquis. |
| 2004 | Création de KAP Développement et lancement de l’enseigne Le Kiosque à Pizza. | Naissance d’une identité commune, logo reconnaissable, standard de produit. |
| Milieu des années 2000 | Déploiement rapide, une soixantaine de kiosques, structuration du contrat d’enseigne. | Arrivée de la marque dans de nombreuses villes moyennes, meilleure visibilité. |
| Années 2010 | Accélération des ouvertures, centaines de kiosques, développement de boutiques en centre-ville. | Accès plus large à la pizza kiosque, repères partagés sur le style de produit. |
| Années 2020 | Consolidation du réseau, diversification des profils d’adhérents, intégration de nouveaux outils numériques. | Commande plus fluide, informations en ligne sur les menus et services (livraison, horaires). |
Ce fil temporel montre que l’enseigne n’est pas un météore récent, mais un acteur qui a eu le temps de tester, corriger et consolider ses choix. Pour un amateur de pizza, cette durée de vie se ressent souvent dans la régularité des recettes de base, même si chaque kiosque garde sa personnalité.
Avis clients et perception de la qualité des ingrédients chez Le Kiosque à Pizza
Parler de pizza sans évoquer les avis clients serait un contresens. Dans le cas de Le Kiosque à Pizza, les retours en ligne dessinent un paysage contrasté, mais instructif. Beaucoup saluent la générosité de certaines recettes, la pâte fine bien cuite, le service rapide, surtout dans des zones où l’offre culinaire se résume à quelques kebabs et un restaurant routier. Certains avis mettent aussi en avant un bon rapport qualité-prix, en particulier quand le kiosque propose des offres duo ou des promotions régulières.
D’autres retours, plus critiques, ciblent des points de vente où la pâte paraît sèche, la sauce tomate jugée trop discrète, ou des garnitures manquant de relief. Ces écarts tiennent rarement au cahier des charges en lui-même, mais plutôt à l’exécution quotidienne : temps de fermentation de la pâte, dosage de la garniture, cuisson plus ou moins appuyée. Dans une structure où chaque kiosque reste une entreprise indépendante, cette variabilité est presque inévitable. La question est de savoir si l’enseigne parvient à la contenir dans des limites acceptables.
Sur le sujet de la qualité des ingrédients, la communication officielle insiste sur une pâte fraîche fabriquée sur place et une méthode traditionnelle. Dans les faits, le choix des farines, des mozzarellas et des charcuteries se fait en grande partie via des fournisseurs référencés, ce qui garantit une base homogène. Certains adhérents vont plus loin, en travaillant avec un producteur local pour tel fromage ou en ajoutant des légumes de maraîchers du coin sur une pizza de saison. Ces initiatives restent ponctuelles, mais elles nourrissent des avis très positifs quand elles existent.
Un point revient souvent dans les commentaires : la cuisson. Quand la pizza sort juste dorée avec des bulles sur le bord et un fond qui reste souple sans être mou, les notes grimpent. Quand elle a l’air pressée, pâle ou, au contraire, trop poussée, les critiques pleuvent. On touche là un aspect éminemment humain du métier. Même avec le meilleur four à sole de pierre, la qualité finale dépend du regard du pizzaiolo sur la coloration de sa pâte et son sens du timing.
Pour un lecteur qui cherche à se faire une opinion équilibrée, un bon réflexe consiste à regarder les avis récents de plusieurs kiosques, pas seulement celui de sa ville. On y repère vite ce qui relève des tendances nationales (pâte plutôt fine, garniture calibrée, temps d’attente moyen) et ce qui vient d’un point de vente particulier. Une soirée « test » avec deux ou trois recettes différentes donne ensuite une vision plus juste de la capacité d’un kiosque à tenir la promesse de l’enseigne.
L’autre angle, plus discret mais intéressant, concerne l’accueil. Beaucoup de commentaires évoquent des équipes souriantes, parfois débordées mais de bonne volonté. D’autres dénoncent une absence de réponse au téléphone, des erreurs sur les commandes ou des délais mal annoncés. Sur ce terrain, le réseau a une carte à jouer : une pizza honnête peut vite devenir très sympathique si l’on se sent attendu, si le nom du client est retenu, si un conseil est donné pour réchauffer une part restée dans la boîte.
En filigrane, les avis clients racontent donc un réseau mature, capable du très bon comme du simplement correct, selon le sérieux et la sensibilité de l’adhérent local. Pour un mangeur curieux, cette variabilité peut même devenir un jeu : trouver le kiosque de la région qui tire le mieux parti de l’outil commun.
Comment lire et utiliser les avis clients avant de tester Le Kiosque à Pizza
Devant une page de commentaires aux tonalités opposées, la tentation est grande de réduire la question à une note globale. Pourtant, une lecture plus fine apporte des informations utiles. Première chose à regarder : la régularité des remarques. Si plusieurs clients mentionnent une pâte très fine et croquante, ou au contraire trop sèche, on peut s’attendre à retrouver cette signature. Même chose pour la générosité de la garniture ou la salinité perçue.
Ensuite, il vaut la peine de distinguer les avis centrés sur des incidents ponctuels (retard exceptionnel, soirée de rush, erreur de commande isolée) des critiques récurrentes sur la fraîcheur des produits ou la cuisson. Les premiers disent quelque chose de la gestion du stress, les seconds touchent au cœur du métier. Un kiosque qui répond aux commentaires, explique un problème de personnel ou présente des excuses crédibles montre une volonté de progresser, ce qui est rarement anodin.
Pour se faire une idée pratique, une petite liste de points à surveiller dans les avis peut aider.
- Temps d’attente moyen un soir de week-end, pour éviter les mauvaises surprises.
- Commentaires sur la pâte (épaisseur, croustillant, moelleux) qui conditionne largement le plaisir.
- Appréciation du rapport qualité-prix en fonction des tailles et des promotions.
- Discussions sur la constance certains clients reviennent-ils depuis longtemps avec une satisfaction stable ?
- Réponse de l’équipe la manière dont le kiosque réagit aux critiques publiques.
En combinant ces éléments, chacun peut décider s’il tente sa chance un mardi soir tranquille ou s’il choisit d’attaquer directement un service plus chargé pour tester la tenue du kiosque dans les conditions réelles. Dans tous les cas, une chose reste sûre : une pizza se juge davantage en bouche que sur un écran, et Le Kiosque à Pizza ne fait pas exception.
Devenir adhérent Le Kiosque à Pizza : investissement, accompagnement et réalité du terrain
Derrière la boîte de pizza, il y a souvent un projet de reconversion ou de changement de vie. Le modèle Le Kiosque à Pizza attire régulièrement des profils variés : anciens commerciaux, comptables, cuisiniers, cadres lassés des open spaces. Ce qui séduit, c’est un mélange entre un investissement relativement accessible, un concept éprouvé et l’idée de tenir son propre point de vente, avec une équipe resserrée.
L’investissement global tourne autour d’un peu plus de 100 000 €. Ce montant inclut l’achat du kiosque entièrement équipé, sa livraison et son positionnement, la formation dans un point de vente existant, les tenues de travail siglées, ainsi qu’une première campagne publicitaire de 10 000 prospectus avec offre de lancement (une pizza offerte pour une achetée). Restent à la charge du porteur de projet les travaux liés au terrain, comme le nivellement du sol et les raccordements aux réseaux. L’apport personnel demandé oscille autour de 15 000 à 20 000 €, ce qui ouvre la porte à des candidats qui n’auraient pas les moyens d’un restaurant traditionnel.
Sur le papier, les chiffres de démarrage peuvent paraître attractifs. L’enseigne met en avant un chiffre d’affaires moyen autour de 12 000 € par mois, une marge brute proche de 70 % et un seuil de rentabilité atteint vers 6 500 € de chiffre mensuel avec l’équivalent d’un salarié et demi. Dans la vraie vie, ces données dépendent évidemment de l’emplacement, de la saisonnalité, du dynamisme commercial local et de la capacité du gérant à gérer son planning de main-d’œuvre. Un kiosque sur un parking de supermarché dynamique un vendredi soir d’hiver ne vit pas la même journée qu’un kiosque isolé en plein été.
Un élément souvent souligné par les fondateurs est l’absence de droits d’entrée, de royalties et de participation publicitaire obligatoire. L’adhérent paie son matériel, achète certaines matières premières via le réseau et garde la main sur son budget de communication. Cette liberté supplémentaire par rapport à une franchise classique a un revers : elle demande une vraie implication du gérant pour animer son kiosque, suivre ses chiffres et entretenir le lien avec la clientèle.
Côté accompagnement, KAP Développement ne se contente pas de vendre un conteneur aménagé. Les équipes aident à chercher l’emplacement, montent le dossier auprès des banques via un expert en financement, et proposent une immersion en situation réelle pour apprendre le métier. Le futur gérant passe du temps dans un kiosque en activité, plonge les mains dans la farine, gère le four, prend les commandes, observe les coups de feu. Ce passage terrain vaut autant qu’un manuel de procédures.
Reste la question essentielle : à qui ce modèle convient-il vraiment ? Les profils qui s’en sortent le mieux semblent être ceux qui acceptent un investissement personnel fort, notamment au démarrage, avec des amplitudes horaires larges, et qui ont un vrai sens de l’organisation. La pizza n’est pas compliquée à comprendre, mais la répétition des gestes, la rigueur sur les préparations, la gestion des stocks et du personnel exigent une attention quotidienne. Un kiosque ne se pilote pas à distance juste avec un tableau Excel.
En retour, les histoires de réussites ne manquent pas. Des salariés licenciés qui rebondissent et reprennent la main sur leur vie professionnelle, des couples qui se répartissent production et gestion, des adhérents qui, en quelques années, ouvrent un deuxième puis un troisième point de vente. Le Kiosque à Pizza fonctionne alors comme un accélérateur pour des entrepreneurs qui n’avaient pas forcément les réseaux ni les codes de la restauration traditionnelle.
Ceux qui envisagent de se lancer gagneront à multiplier les visites anonymes dans plusieurs kiosques, à discuter avec des adhérents déjà en poste, et à se confronter honnêtement à la réalité des horaires de soirée et de week-end. La pizza a beau être un produit convivial, la gestion d’un point de vente reste une aventure très concrète.
Le Kiosque à Pizza est-il une franchise classique avec royalties ?
Le Kiosque à Pizza fonctionne avec un contrat d’enseigne plutôt qu’une franchise classique. L’adhérent achète un kiosque clé en main et s’engage à se fournir en partie auprès des fournisseurs référencés, mais il ne paie ni droits d’entrée, ni royalties, ni participation publicitaire obligatoire. Il garde la main sur son budget de communication, tout en bénéficiant de la marque et de l’accompagnement de KAP Développement.
Que trouve-t-on sur le menu type d’un kiosque ?
Un menu Le Kiosque à Pizza propose les grandes classiques comme margherita, reine, 4 fromages, calzone, pizzas à base crème ou tomate, ainsi que quelques recettes plus gourmandes ou régionales. Viennent s’ajouter des boissons et parfois quelques desserts. La structure du menu reste similaire d’un point de vente à l’autre, avec une marge de personnalisation selon l’adhérent.
La livraison est-elle disponible dans tous les points de vente ?
Non, la livraison n’est pas systématique. Certains kiosques proposent uniquement la vente à emporter, en cohérence avec leur format et leur implantation. D’autres ont mis en place un service de livraison propre ou travaillent avec des plateformes spécialisées. Le mieux reste de vérifier les services disponibles directement auprès du kiosque le plus proche.
Comment évaluer la qualité d’un kiosque avant de commander ?
Consulter les avis récents permet de repérer les points forts et les points faibles récurrents : retours sur la pâte, cuisson, temps d’attente, accueil et rapport qualité-prix. Une première commande avec deux ou trois pizzas différentes un soir relativement calme offre ensuite un bon aperçu du niveau réel du point de vente.
Quel profil convient le mieux pour ouvrir un kiosque ?
Les adhérents viennent d’horizons variés, mais ceux qui réussissent partagent généralement quelques traits communs : goût pour le travail opérationnel, capacité à gérer des horaires de soirée et de week-end, sens de l’organisation et envie de contact client. Une expérience en commerce ou en restauration aide, sans être obligatoire, grâce à la formation et à l’accompagnement proposés.