Qui sommes nous ?

Les acteurs majeurs d’Anthocyanes sont avant tout les vigneronnes et vignerons que nous rencontrons lors de nos multiples visites sur le terrain. C’est à eux que nous pensons en premier, car sans eux, la revue ne pourrait exister.

Le fondateur et directeur d’Anthocyanes est un jeune homme de 40 ans (tout au moins veut-il le croire) dont la passion pour le vin n’a jamais cessé depuis ses jeunes années passées dans les vignes familiales. Yohan Castaing est bordelais de naissance, il se tourne très vite vers les vins de Bourgogne et du Rhône et commence des études commerciales sans jamais se départir de cette passion. Négociant, consultant spécialisé en marketing, auteur de plusieurs livres, comptant une expérience de près de 20 ans dans le monde du vin à différents postes, il est désormais totalement dédié à la revue Anthocyanes. Il écrit pour divers médias français (L’Express, le JDD, Terre de Vins, Gault&Millau, Decanter, V&S News) et pour des médias anglais, Jancis Robinson et Decanter. Il est le principal rédacteur des articles de la revue. Depuis 2016 il est dégustateur au célèbre concours Decanter World Wine Awards.

Anthocyanes est un magazine 100% digital dont l’objectif est le partage et la découverte du fabuleux monde du vin.

Destiné à un public d’amateurs, Anthocyanes se veut être une revue concrète, approfondie, sérieuse tout en gardant le côté ludique et passionnel du vin.

Sans autres sources de revenus que celles de nos abonnements, nous souhaitons rester indépendantslibres et totalement dégagés de toute publicité. Parce que nous estimons que notre métier doit se faire dans la plus stricte observance de la liberté, nous refusons tout financement. De fait, les dégustations ne sont pas payantes et aucune publicité n’est publiée.

Ce nouvel « état d’esprit » dans l’édition du vin en France est né du constat sévère mais nécessaire d’un besoin d’une critique libre et indépendante.

Il va de soi que nous ne sommes pas des accusateurs et pensons que la critique vin est totalement assujettie à la publicité. Mais nous nous inscrivons dans une vision à l’anglo-saxonne (Jancis Robinson ou Antonio Galloni) qui propose une forte déontologie et une totale liberté éditoriale.

Nous ne défendons donc aucune chapelle, ni les vins biologiques, ni la biodynamie ou la culture « traditionnelle ». Nous essayons de poser les bonnes questions, d’apporter des réponses censées et surtout de vous faire découvrir ce qui se cache derrière les vins. Car c’est bien le plus important, réactiver sans concession, la découverte des femmes et des hommes qui font le vin. Notre plus grand plaisir est de découvrir des jeunes talents, des vignerons en devenir afin que nos lecteurs soient les premiers à profiter de leurs productions.

A l’aide de portraits, d’études de terroirs, de dégustations comparatives, d’articles de fond et de tribune libre, nous donnons un véritable souffle nouveau à la culture vin en nous intéressant plus aux acteurs qu’aux « people ». Aller au delà des apparences et essayer de répondre aux questions que tout amateur (quel que soit son degré de connaissance) se pose. Et faire de la phrase d’Henri Jayer notre crédo : « Le vin est plus affaire de philosophie que de technique ».